Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 18:10

<div id="viadeoBlog">

<script type="text/javascript" src="http://widget.viadeo.com/blogs/afficheblog/?w=1&b=004zj0vglfic763&u=0046c3oeifd6rayr"></script>

<noscript>Rejoignez Viadeo, le réseau social professionnel choisi par <a href="http://www.viadeo.com/fr/profile/charles.brillet1" title="Profil Viadeo de Charles Brillet"> <b>Charles Brillet</b></a> et plus de 40 millions de professionnels</noscript>

</div>

Par coachingworld
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 17:56

Vente et devoir de conseil en assurance

 

Depuis peu, de nouvelles obligations ont été imposées aux intermédiaires d’assurance (Agents généraux d’assurance et Courtiers d’assurance), que ce soit le devoir de conseil, l’obligation d’information ou que ce soit la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme.

De fait, les intermédiaires d’assurance voient leur responsabilité civile de plus en plus souvent engagée et sont dorénavant exposés au contrôle de l’ACP avec des risques en terme financier et d’image.

La jurisprudence l’a encore rappelée dans un récent arrêt (cour de cassation 7/07/2011) la simple remise du contrat, de la fiche de prix ou de la notice d’information ne saurait suffire. C’est à l’intermédiaire en assurance de démontrer qu’il avait bien respecté son obligation en attirant l’attention sur une clause spécifique.

Dans le même ordre d’idée, les actuels débats sur le système de rémunération des intermédiaires financiers ou d’assurance devraient amener aussi plus de transparence.

Le respect de ces obligations demande un réel effort aussi bien au niveau de la vente, de la relation client, qu’au niveau des process à mettre en place.

C’est pourquoi, l’enrichissement et la mise à jour des bases données clients est une priorité que les compagnies d’assurance imposent de plus en plus, aux intermédiaires face aux obligations liées à SOLVABILITE II.

La profession d’intermédiaire d’assurance évolue, les clients aussi et l’approche globale des besoins va dans ce sens et doit être développée. Cette approche doit devenir pour les équipes un reflexe permettant une meilleure connaissance des besoins des clients, une meilleure segmentation et donc l’occasion d’un rebond client ou de campagne de multi détention. La personnalisation de l’offre face aux clients ou aux prospects et la mise en place de solutions d’assurance correspondant aux motivations des clients, vont dans ce sens.

Ces actions commerciales permettent une fidélisation accrue des portefeuilles d’assurance et un développement par le cross et l’up selling.

C’est également une montée en compétences de tous les acteurs de l’entreprise, de l’accueil au commercial en passant par la gestion des sinistres, que l’on pourrait résumer par « tous vendeurs »

Cela passe par l’acquisition de méthodes de questionnement, d’écoute active, d’acquisition de compétences verbales et non verbales. En cela la phase de découverte, trop souvent tronquée, reste la phase la plus importante de tout acte de vente.

Cette acquisition de savoir faire et de savoir être se fait par des programmes de formation souvent développés par le Compagnies d’Assurance elles-mêmes, mais se fait surtout par un accompagnement terrain, dans le temps, des équipes, permettant un réel changement de manière d’opérer (cf. le coaching vente conseil).

C’est pourquoi devoir de conseil, obligation d’information et lutte contre le blanchiment sont,  intimement lié à l’acte de vente. Loin d’être un frein, ce doit être un vecteur d’amélioration des compétences, des manières de faire et de résultats en termes d’image, de fidélisation et de développement de chiffre d’affaires pour les Cabinets et Agences d’Assurance.

La découverte des besoins, loin de la vente forcée, est bien dans l’axe du devoir de conseil et de l’obligation d’information.

 

Charles BRILLET

Formateur et Coach, Formaproassur, 2012

www.formaproassur.com

 

Formation devoir de conseil et obligation d’information

Formation lutte contre le blanchiment

L’article L.561-33 du code monétaire et financier, issu de l’ordonnance du 30 janvier 2009 relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, impose aux intermédiaires d’assurance d’assurer la formation et l’information régulière du personnel.

 

Par coachingworld - Publié dans : technique de vente
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 17:50

TAKAFUL

 

« Soyez solidaires dans la charité et la piété et non dans le péché et l’agression »

Al-maida : verset 2

Introduction : émergence d’une assurance éthique

La mondialisation et les récentes crises ont accentuées la réflexion sur une protection par secteur de l’économie. L’assurance islamique s’inscrit dans une volonté de retour à des valeurs éthiques et morales. Le système capitaliste évoluera demain avec moins de globalisation .Le système économique actuel sans remettre en cause ce système capitaliste à besoin d’équilibre, de confiance et d’assainissement. L’attention a été attiré par une industrie financière émergente, la finance et l’assurance Islamique ne pratiquant pas l’intérêt – le riba-, l’incertitude et la spéculation (gharar) et qui possède un certain nombre de règles et standards spécifiques de contrôle.

 

takaful.jpg

 

Par coachingworld - Publié dans : formation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 13:56

Depuis 2007, le DIF permet à tout salarié de bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulable sur 6 ans.

Même si l’application dans les petites et moyennes entreprises est parfois délicate, le DIF permet de choisir la formation qui correspond  aux besoins du salarié. Dans ce cadre, le DIF permet soit d’acquérir de nouvelles compétences, soit d’opérer un changement ou encore d’accéder à de nouvelles responsabilités en interne ou simplement se perfectionner.

La période de début d’année est celle des entretiens annuels d’évaluation. L’entretien annuel d’évaluation est l’occasion propice que tout salarié devrait saisir pour demander le bénéfice d’une formation professionnelle.

management.jpg

C’est aussi un échange qui devrait émaner des Directions et des managers, mais le dispositif du DIF est souvent méconnu des managers eux-mêmes.

La réussite de la demande de formation professionnelle devrait découler d’un intérêt partagé entre le désir de changement du salarié ou d’évolution et l’intérêt de l’employeur et/ou du manager.

Les entreprises et les managers doivent aussi beaucoup plus communiquer sur le dispositif du DIF sans avoir la crainte de voir le salarié s’absenter de l’entreprise, car cette absence pour cause de formation professionnelle est largement compensée par une augmentation de productivité et un meilleur bien-être des salariés au sein de l’entreprise, source de motivation.

Laissons à ce titre les salariés exprimer leur besoins de formation professionnelle

Les managers se devraient, en accord avec les DRH, d’orienter les salariés en indiquant les domaines de formations professionnelles prioritaires  ou privilégiés pour l’entreprise, comme les  formations aux techniques de vente, à l’accueil et à la prospection téléphonique ou en face à face, les formations propres à certains produits d’assurance par exemple, au marketing du luxe ou à la stratégie d’entreprise.

Les entretiens annuels d’évaluation sont aussi l’occasion de mettre en place une planification des actions de formations professionnelles, ce qui permet, dans le cadre du DIF, de mettre en place ces formations professionnelles à des moments les moins pénalisantes pour l’activité de l’entreprise.

Selon une étude de l’AGEFI/M.PAGE, le taux d’utilisation du DIF était de 10 % en 2010, seulement 53 % des cadres du secteur bancaire et du secteur de l’assurance connaissent le droit individuel à la formation (DIF) et 25 % des Banques et des Compagnies d’Assurances communiquent au sein de leur entreprise sur le DIF.

 

001.jpg

 

Ces faibles taux pourraient être largement améliorés en donnant, dans le futur, des moyens au droit individuel à la formation (DIF) qui n’existe pas aujourd’hui

Le DIF est une opportunité que les salariés, les managers et les entreprises doivent saisir, c’est un outil de changement des entreprises et de montée en compétence et de bien –être des salariés.

 

Charles BRILLET – http://www.formaproassur.com – contact@formaproassur.com

 

Par brillet charles - Publié dans : formation
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 13:31

talon6talon5Mots clés : commerciaux, manager, coach, formation, formateur, entrepreneur, changement, formaproassur, Charles brillet, formation professionnelle, la pnl,

 

Lao Tseu « l’échec est le fondement de la réussite »

 

Selon l’adage : « seul ne se trompe pas celui qui ne fait rien », je pense surtout que « seul réussi celui qui tire partie de ses échecs », car ne pas prendre en compte les causes d’un échec, c’est permettre qu’il se reproduise.

Il ne s’agit pas, comme on le trouve trop souvent dans nos organisations et rapports familiaux, de stigmatiser les échecs, qui vont de pairs avec les réussites, mais d’en tirer partie pour amorcer le changement.

Les entreprises qui modifient leur organisation, en inversant leur pyramide, en donnant la parole aux salariés et non pas seulement aux actionnaires, encouragent la créativité, l’innovation, la réussite et donc l’échec.

Car la planification à outrance et le seul management par les tableaux de bord, ne permettent pas l’éclosion et le foisonnement d’idées. C’est un système pervers et non vertueux ou tout échec est banni et donc tout changement de comportement, avec les risques psycho-sociaux que l’on connait.

Tous les salariés sont porteurs potentiels de solutions nouvelles et l’échec à ce titre, s’il est accompagné par du coaching et de la formation, est un vecteur de changement et d’acquisition de compétences nouvelles.

 

Notre culture Judéo-chrétienne ne facilite pas cette éclosion et notre vision occidentale de l’échec est sans pitié, lourde psychologiquement. Nous sommes responsables de nos actions mais stigmatiser l’échec et le considérer comme un critère d’exclusion plutôt que comme un critère d’évolution revient à rejeter la faute sur les autres : la société, le conjoint, le supérieur, les salariés, les « si j’avais eu », les « c’est à cause de ».

 

Accepter l’échec ne signifie pas tout accepter, être bienveillant ne signifie pas être complaisant. C’est pourquoi la prise de conscience de l’échec devrait s’accompagner d’une prise de conscience de ses causes, plus que de ses conséquences : « pourquoi j’agis ainsi ? ».

En termes de solution, se poser la question du bénéfice d’une action pour un individu permet déjà de répondre et de changer sa manière de faire.

C’est cet axe de changement qui permet d’évoluer vers une recherche d’objectif ou une remise à plat de ce dont on aspire, qui permet de donner du « sens ».

L’échec, vecteur d’évolution,  nous enseigne et nous apprend sur nous, nos manières d’agir et renforce notre estime de soi. C’est trouver plus facilement son chemin vers le but fixé et c’est avoir un autre regard sur l’échec.

 

 

L’échec fait partie du développement personnel qui devrait être enseigné sur les bancs des écoles de commerces et dont tout manager ou parents devraient s’inspirer.

 

Croyons à celui qui échoue et qui en tire les conclusions pour évoluer, celui là est sur la route du progrès et du succès. Car c’est en empruntant une mauvaise route que l’on découvre et que l’on trouve le bon chemin.

 

A ce titre, permettons l’échec !

 

Charles Brillet

Coach et formateur

http://www.formaproassur.com

 

Par coachingworld - Publié dans : développement personnel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus